La dépression… ou la réinitialisation du mental devant le processus animal :

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La dépression… ou la réinitialisation du mental devant le processus animal :

Posted in : Ecriture on by : Vinzhan

La dépression est tout d’abord une maladie, dîte nerveuse, revêtant des symptômes névrosés ou psychotiques.
Elle est due a des facteurs se réunissant sur une personne en un temps donné.
Ses origines sont donc plurielles et ne peuvent être décrites comme étant due à une source unique comme on l’entend souvent être évoqué dans le langage populaire.
Elle a un facteur déclenchant le crise aigüe et c’est pour cela qu’elle est souvent attachée à ce facteur comme étant unique mais qui peut être plutôt représenté comme la goutte d’eau qui fait déborder le vase plutôt que l’unique problème à régler; et c’est là que le travail s’annonce pour en sortir car il va falloir démanteler toutes les facettes de cette maladie en occultant l’émergence de la crise aigüe pour en connaître les rouages et les faiblesses de la structure de cette personnalité qui emmène vers le futur d’autres crises à venir…
La dépression ne peut pas s’expliquer tous les jours que l’on l’a discerne de la même manière, revêtant du même coup un caractère schizophrénique que vos soignants ennemis ne manqueront pas d’accentuer et exploiter, vous réduisant ainsi à une poupée soumise à des questionnement sans réponses et aux tourments de la privation de liberté de pensée…
C’est ainsi que commence les prises en charges de la dépression et c’est ainsi qu’elles peuvent durer et perdurer même pendant des dizaines d’années…
Il convient à une personne sujette à la dépression de consulter un psychiatre, seul personne rempart à l’administration grignoteuse de liberté individuelle, il est habitué à faire avec le sujet dépressif le travail de démantèlement intellectuelle qui permet de retrouver un équilibre…
Car il oriente tout simplement sur la personne la profondeur de la réalité autant que la prévention des épisodes destructeurs qui font reculer dans la quête d’un équilibre…
Mais j’ai remarqué que la dépression apparaît également devant le refus de combattre par tous les moyens les causes de sa condition, et lorsqu’il s’agit de se battre réellement, c’est le comble d’aller se faire soigner pour des raisons de non violences…
Il en est souvent ainsi dans les lieux de soins : C’est dans le paroxysme des anti-stéréotypes que les souffrances se révèlent qualifiés d’insurmontables, mais qui sont relatives à leurs qualifications autant qu’a leurs origines…
Là, la dépendance ne fait plus aucun doute entre le soigné et le soignant et le transfert du à cette dépendance sur la qualification de la maladie soignante interagit alors dans la régression du soigné…
C’est ce qui m’est arrivé en 2015 lors d’un accès destructeur…
D’où le retour à la condition animale que j’ai essayé de définir plus haut comme une entité inhérente à l’humain, celle de l’anéantissement soudain de la thérapie, celle qui fait régressé côté sujet et perds les acquis que le temps avait aidé à mettre en place…
Le soigné est la proie de son médecin, du moins par effet pervers de la situation décisionnaire de celui-ci, et il agit dans le but de détruire ce tissu construit pour anéantir la remise en question de tout ce qui s’est porté salvateur, la famille qu’il a pu construire..etc… Si le tissu familiale est remis lui même en question par le transfert qu’il considère alors comme une entrave à sa construction…
Voilà, pourquoi lors des difficultés de couples, celles que rencontrent tous les couples, je suis sujet à la plus grande prudence…
Voilà également pourquoi le caractère Paranoïde revêt son origine, dans la méfiance de la relation avec autrui qui peut emmener la construction thérapeutique au bord du gouffre…
La connaissance du soigné par le soignant apporte quelquefois, je crois un effet négatif, lors des phases de brassages intellectuelles.

Rendez-vous compte que cette maladie n’est pas simplement : Une tristesse languissante, ou des accès de violences d’un ou 2 énergumènes?
Vous rendez-vous compte qu’elle est très difficile à traiter et que peu ont la chance d’avoir assez de moyens pour trouver du souffle ailleurs que dans les crises à répétitions?

Car bien souvent la schizophrénie est dépeinte comme une maladie des tueurs psychopathes et des comportements extrêmes, alors qu’elle est en faîte une fragilité due à une conjonction d’éléments ayant couvés une dépression non réglés avant l’épisode aigüe…
Ce tableau contribue à une autre facette de la prise en charge des patients et des contestations de ceux-ci:
La dépression manque d’intérêts pour bon nombre de nos concitoyens, et ce car elle est déjà au fond de la structure sociale, motrice de production de main d’oeuvre plus conciliante, l’exploitation des sujets de part son caractère ancrée dans les moeurs, les rires exutoires et auto-dérisionnelles de la société sans moyen ne vont pas s’arrêter de sitôt, et c’est pour cela qu’il ne faut pas se leurrer sur les moyens que nos gouvernements voteront pour y remédier, leurs seuls mots concernent la sécurité et la perpétuité des impondérables que tout sujet à la dépression rencontre et rencontrera encore pour des dizaines d’années…

_Vinzhan

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